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Zac : des questions et des réponses

Voilà une réunion publique qui confirme l’intérêt grandissant des gens pour le futur quartier du pôle gare. Le concessionnaire  de la zone d’aménagement concerté, Urbaviléo-Vilogia Logis 62 a présenté l’ensemble du projet à une soixantaine de personnes présentes. L’assistance était à l’écoute. L’ambiance était sereine.  Le détail des plans et des aménagements prévus reprenait ce qui était édité dans le précédent magazine Wimille Ma Ville. Des précisions sont venues en réponse aux questions posées par l’assistance. Voilà en résumé, les questions principales et les réponses associées par Étienne Cabaret, directeur d’Urbaviléo
Combien la commune va-t-elle débourser pour ce projet ?
Zéro euro. En effet, la ville a souhaité lors d’un appel d’offres choisir un concessionnaire pour gérer l’ensemble du projet d’aménagement. De l’achat des terrains aux propriétaires actuels à la revente des parcelles en passant par l’aménagement paysager ainsi que la création des réseaux et voiries. C’est à l’aménageur de réaliser son équilibre budgétaire sans contraindre la mairie.
Quels sont les engagements en matière d’environnement ?
Suite à l’étude d’impact réalisée avant la création de la Zac, l’aménageur s’engage à respecter l’existant. Ainsi, le plan de masse vient se calquer sur le plan naturel du site afin de lui conserver son caractère champêtre et protéger la biodiversité existante. [Voir Wimille Ma Ville N° 44  Juin/Juillet 2015]

Le plan de masse se calque naturellement sur l'empreinte naturelle du site.

Quels sont les types d’habitations qui sont prévus sur le site ?
Il n’y aura pas de barres d’immeubles, ni de tours ! En effet, le projet dès le début est clair. Les plus hauts bâtiments se trouveront dans le creux du relief en R+1+C ce qui équivaut à l’aménagement actuel de la résidence d’Auvringhen. Plus on remontera, plus l’habitat sera moins haut. Le respect des lignes du paysage est inscrit dans les engagements pris avec la municipalité. Par ailleurs les surfaces de terrains en accession à la propriété ne dépasseront pas 800M2 dans le respect de la Charte du Parc Naturel Régional qui préconise une densification plutôt qu’une expansion sur les terres agricoles.
La circulation est d’actualité dans l’ensemble des réunions publiques. Les questions concernant ces aspects routiers ont été posées sous différents aspects ?
En effet, il y a les flux de véhicules mais également les problématiques de vitesse. Les flux de voitures ont été recensés dans l’étude d’impact. L’inquiétude provient surtout des riverains de la rue Gilbert Regnault. Une étude est en cours actuellement afin de détourner les futurs occupants entrant et sortant du quartier par une voirie qui serait créée lors de la réalisation définitive. Concernant la vitesse et le stationnement, la réalisation de voiries à moins de 4 mètres de largeur contraint fortement la vitesse des automobilistes. Par ailleurs, l’esprit de l’aménagement est de promouvoir les déplacements doux notamment par les interconnexions piétonnes et cyclables.
Une attente, voire une impatience… La réunion a souligné une forte attente de la part d’habitants de la commune ou non qui souhaitent pouvoir s’installer à Wimille. Aujourd’hui, cela se confirme, on a déjà envie d’y habiter. Il faudra attendre entre 2 ans et 5 ans pour pouvoir le faire. Les procédures administratives sont encore longues et le concessionnaire est en phase d’achat des terrains. Cette phase est une phase de rencontres, d’échanges et de négociations. Elle peut se réaliser vite à l’amiable ou devoir  passer par  l’expropriation… et là forcément c’est plus long pour tous.

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